JEUXDERUE

Rencontre fortuite place de l’église Boulleret à l’occasion des jeux de rue du 8 septembre 2018.

GL : Tu ne chantes plus on dirait ?
MM : Non !
GL : On ne te vois plus à l’église, tu vas ailleurs peut-être, à Cosne … ?
MM : Non !
GL : Ah ! euh ! Tu ne…
MM : Mais j’ai perdu le foi là…
GL : C’est à cause de DALIGNY ?
MM : Pourquoi tu dis ça ?
GL : Ah ben! euh… moi…
MM : Là tu vois, on joue, on en reparlera une autre fois !

Remarque :
C’est la première fois depuis 4 ans qu’on me pose une question aussi directe et pertinente !

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2018VOEUX

VIV2018

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NOEL17

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Deux réponses

1 … Je vois que vous voulez vous « désabonner » juste pour le 31 décembre…

2 … J’ai un petit souci avec mon ordinateur… beaucoup de mes documents ont disparu …

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Cdt

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20170806

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JUBILE

JUBILE
70 pour ça, je le savais depuis longtemps…
60 ans JUBILE JPF je l’apprends aujourd’hui…

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DECLIN

http://temoignagechretien.fr/articles/vers-une-eglise-sans-pretres
Le déclin du nombre de prêtres, surtout dans les campagnes européennes, est une réalité que plus personne ne songe à nier. Un jeune père de famille s’interroge sans faux-semblants sur la place et le rôle du prêtre dans notre société.

Il n’est pas rare qu’un seul prêtre doive gérer entre une dizaine et une cinquantaine de clochers. Il ne peut évidemment y célébrer chaque dimanche une messe. La « solution » mise en place consiste généralement en un roulement : chaque village accueille une messe une fois toutes les quatre ou six semaines, parfois moins.

Cette situation est douloureuse pour les fidèles, qu’elle décourage parfois. Beaucoup cessent donc tout simplement d’y aller ; au-delà de la souffrance religieuse que cela peut générer, pour des ruraux âgés et souvent isolés, la messe était une des rares occasions de sociabilité. Il s’agit également d’une catastrophe pour l’Église et pour sa capacité à faire entendre de manière efficace la Bonne Nouvelle qu’il lui revient pourtant d’annoncer. Ce roulement ne peut donc être qu’un palliatif ; trouver des solutions réelles et satisfaisantes à cette crise grave nécessite de réfléchir à ce qu’est un prêtre, à ce qui fait un prêtre, et à son rôle, sa mission, sa nécessité dans une paroisse. Première solution envisagée : remplacer la messe par une célébration de la Parole seule. Rien n’empêche les fidèles d’une paroisse de se retrouver le dimanche, même sans prêtre, pour lire ou pour commenter des textes issus de la Bible, du Magistère, ou tout texte qu’ils trouveraient inspiré ou inspirant.

Est-ce suffisant ? À mon sens, absolument pas. L’Eucharistie est ou devrait être au coeur de la vie d’un chrétien, plus encore que la lecture des textes sacrés ou inspirés. Sans rien enlever à leur importance dans la spiritualité et la vie d’un fidèle, je ne peux pas faire mien l’enseignement de l’Église à leur sujet. Si je crois que beaucoup de textes bibliques ont été inspirés par Dieu, je crois aussi qu’ils ont été couchés sur le papier par des hommes toujours imparfaitement à l’écoute de Sa parole, et même que certains passages bibliques – ceux qui justifient la domination des hommes sur les femmes, ceux qui alignent les condamnations à mort, ceux qui condamnent l’homosexualité – n’ont pas été inspirés par Dieu du tout.

Je ne peux donc pas approuver l’idée que Dieu serait intégralement « l’Auteur de l’Écriture sainte » (Catéchisme de l’Église catholique, §104- 105) ; et je ne crois pas que l’Église puisse longtemps faire l’économie d’une réflexion renouvelée sur le statut de la Bible et de ses différentes parties. Mais qu’on approuve ou non cette position, je crois que nous pouvons au moins nous mettre d’accord pour établir une hiérarchie, et qu’au sommet de cette hiérarchie se trouve la communion eucharistique ; tout simplement parce qu’à la veille de Sa mort, Jésus n’a pas fait la lecture à Ses disciples. Il leur a distribué Son Corps et Son Sang sous la forme du pain et du vin.

Acceptant ce présupposé, de nombreuses paroisses ont mis en place une deuxième solution, baptisée « assemblées dominicales en l’absence de prêtre » (ADAP). Ces célébrations ne comportent ni prière eucharistique, ni consécration ; les fidèles communient aux hosties consacrées ailleurs et avant lors d’une messe véritable. Cette solution en apparence séduisante me semble en fait presque aussi insuffisante que les célébrations de la seule parole. D’abord parce qu’elle pose une question de légitimité. Qui peut légitimement convoquer une ADAP ? Qui l’organise, la préside, la conduit ? Avec quelle formation ? Selon quel mandat, pour combien de temps ?

Ensuite, et surtout, parce que je crois que les ADAP se fondent sur une conception fausse de l’Eucharistie : celle d’une sorte de marchandise qu’on pourrait, en quelque sorte, produire à un endroit, puis exporter et consommer à un autre via un réseau de distribution. Je caricature à peine. Je ne dis pas que ce soit strictement impossible, mais il ne peut s’agir que d’un palliatif qui ne devrait jamais s’installer dans la durée. Croire le contraire, c’est couper le lien entre celui qui consacre le pain et le vin et la communauté qui communie.

Or, ce lien est absolument essentiel. L’hostie consacrée l’est pour une communauté précise, vivante, incarnée ; elle ne l’est pas de manière vague et générale, en un acte « fait pour servir et valoir ce que de droit ». L’avenir est-il à des hosties consacrées dans deux ou trois villes par département rural, puis expédiées aux quatre coins de chacun d’entre eux pour être consommées par des assemblées de fidèles qui ne sauront rien du prêtre qui les aura consacrées, comme lui ne saura rien de ceux qui communieront au pain et au vin qu’il aura consacrés ? L’Église, me semble-t-il, y perdrait encore un peu plus de son âme et de son humanité, pour devenir encore un peu plus une machine administrative à distribuer des sacrements – ce n’est déjà que trop sa pente et sa tentation.

L’Église semble donc jusqu’ici avoir manqué d’audace. Lesquelles il faudrait avoir pour nous sauver, c’est ce qu’il faudra nous demander.

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STJOSEPH

<< …c’est la fraternité,
c’est l’amour,
c’est le soin des autres
qui est la raison d’être de la société ! >>
Qui est l’auteur de cette belle parole ?

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MOUTONS

Aujourd’hui,
disait le pape François
dans un congrès du diocèse de Rome,
les bêtes éloignées du troupeau
sont plus nombreuses
que les moutons restés au bercail.
LA CROIX 27/02/17
Tribune d’en haut
Le regard de Dominique Quinio

moutonsVoir l’original

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